Au Nom d'Allah, le Gracieux le Miséricordieux


Jeunes Musulmans qui croient au Messie Promis, Mirza Ghulam Ahmadas

Sermon du vendredi 01 novembre 2019, prononcé par Sa Sainteté le Calife, Hadrat Mirza Masroor Ahmad, à la mosquée Moubarak à Islamabad. Après le Ta'awudh, le Tashahoud et la Sourate Al-Fatiha, Sa Sainteté le Calife a déclaré :

Ces derniers jours j’étais en tournée dans certains pays européens. J’étais présent dans les Jalsas de deux d’entre eux, notamment celles des Pays-Bas et de France. En sus de cela, il y a eu des événements avec des invités lors de l’ouverture de mosquées et d’autres réceptions. En France, il y a eu une réception à l’UNESCO, suite à la permission reçue de la part des responsables, qui y ont aussi été conviés. J’ai eu l’occasion d’y présenter les enseignements de l’islam et le rôle que jouent les musulmans dans le domaine du progrès de la connaissance et de la science.

L’UNESCO est une agence des Nations Unies visant à promouvoir l'éducation, la science et la culture. Elle a pour but de défendre la liberté de la presse, de mettre fin à la pauvreté et de protéger le patrimoine [mondial]. En tout cas, j’ai présenté les enseignements de l’islam eu égard à la mission de l’UNESCO et j’ai évoqué les services rendus par les musulmans et le rôle qu’ils ont joué, ainsi que le travail de la communauté Ahmadiyya. De même, à Berlin, la capitale allemande, je me suis adressé à des politiques et des intellectuels sur les enseignements de l’islam ainsi que l'idée que se font les Européens, en particulier en Allemagne mais aussi dans d’autres pays, notamment que l’islam n’a aucune affinité avec la civilisation et la culture européennes. Selon eux, l’islam n’a pas sa place ici et ne peut s’intégrer. L’islam est un danger pour l’Europe, pensent-ils. J’ai évoqué ce thème à la lumière des enseignements de l’islam. Des intellectuels, des politiques et des diplomates y étaient présents : ce discours a eu un effet positif sur eux et ils en ont fait mention.

De même, lors des autres réceptions j’ai pu parler sur les préceptes islamiques et présenter l’islam. Par la grâce d’Allah, nous avons vu partout les faveurs divines. Pour le sermon d’aujourd’hui, j'évoquerai brièvement les impressions de certains invités lors de ces réceptions. L’on en déduit que ces personnes ont pu comprendre les préceptes de l’islam et dissiper leurs malentendus.

Aux Pays-Bas, le deuxième jour de la Jalsa, j’ai eu l'occasion de m’adresser à cent vingt-cinq invités néerlandais. Un conseiller de la mairie de Nunspeet, la ville où se trouve notre centre, a déclaré : « Auparavant, je n’aimais même pas venir ici. » C'est-à-dire venir rencontrer les membres de la communauté Ahmadiyya. « Or, avec le passage du temps, nos relations se sont améliorées. »

Ce conseiller était d’ailleurs venu m'accueillir à mon arrivée.

Il ajoute : « J’ai écouté l’Imam de la communauté Ahmadiyya et je souhaiterais l'écouter de nouveau. Je suis fort impressionné par tout ce qu’il a dit, car on ressent qu’une relation très proche s’est établie entre nous. Les membres de la communauté sont des participants actifs dans la société. Ma participation à la Jalsa a renforcé ce lien. »

Un invité de Rotterdam, une autre ville néerlandaise, de déclarer : « J’avoue avoir eu peur avant ma participation à la Jalsa : des musulmans allaient s’y réunir et j’ignorais ce qui s’y passerait. Mais arrivé ici, j’ai été étonné d’entendre parler de paix. La chose que j’ai appréciée dans le discours du Calife est qu’il a parlé courageusement. Le Pape parle de la paix de manière générale, mais votre Calife s’est adressé ouvertement aux grandes puissances. »

Un couple néerlandais y était aussi présent. Ils ont commenté : « L’atmosphère de la Jalsa était sublime. Tout le monde y était bienveillant. On dirait qu’on était au Paradis ! Le discours du Calife nous a émus et les interprètes nous ont aussi touchés. » La traduction était donc bonne.

Cela dépend donc aussi des traducteurs. Quoique cela se fasse déjà au niveau de la MTA, dans les différents pays leur département d’interprétariat doit aussi offrir de bonnes traductions lors des Jalsas et des réceptions.

Un autre invité a déclaré : « Je travaille dans le domaine de l’enseignement. Depuis quatre ans j'enseigne la langue néerlandaise dans un institut. Là-bas, j’ai rencontré une famille pakistanaise qui était venue apprendre la langue. Nos relations se sont renforcées et j’ai promis de les aider. Les enfants venaient me rencontrer et passaient du temps avec moi toutes les semaines. Grâce à ces derniers j’ai connu la communauté. Je suis présent pour cet événement que j’apprécie beaucoup. Votre Calife parle à propos de la paix et de l’harmonie. Je suis chrétien et j’ai constaté que votre communauté ne limite pas ses liens au sein de la communauté mais en établit de très bonnes avec les autres également. J’ai été ému en entendant cela de la bouche d’un leader musulman, car aujourd’hui il existe de nombreux malentendus à propos de l’islam. Le Calife a évoqué le manque de paix dans le monde et l’importance de l’établir dans le monde. Nous vivons sur la même terre et nous devons donc œuvrer ensemble en faveur de la paix. »

Ensuite, il y a eu l’ouverture de la deuxième mosquée de la communauté des Pays-Bas, plus précisément à Almere. Le président de l’église de la ville y était présent. Il a déclaré : « Le message de votre communauté est celui de la paix. Votre Calife a prononcé un très bon discours sur la paix et la liberté religieuse. À Almere, les catholiques et les protestants ont vécu ensemble. Nous avons à présent l’espoir que les ahmadis vont aussi vivre en paix avec nous. »

Il a souhaité par ailleurs parler de l’Église. La majorité des citoyens de la ville ont une bonne impression des ahmadis, notamment qu’ils sont bien intégrés et qu’ils aspirent à la paix.

Zakaria, un invité Arabe a commenté : « L’événement était très positif. J’ai écouté le discours de votre Calife. Si nous souhaitons la paix, nous devons suivre les conseils qu’il y a prodigués. En tant qu’Arabe, je dois dire que j’ai beaucoup apprécié la récitation du Coran présenté au début de la réception ; cela m’a surpris car l’on ne s’y attend pas dans ces pays. Ça m’a beaucoup plu. »

Une invitée a déclaré : « La réception a été bien organisée. J’ai écouté le discours du Calife : c’était très intéressant ! Tout a été bien organisé pour les femmes aussi. C’est la première fois que je suis venue et je reviendrai visiter la mosquée pour y rencontrer de nouveau les femmes de la communauté et je tenterai de les connaître davantage. »

Un autre invité néerlandais a déclaré : « C’est la première fois que je participe à un événement organisé par des musulmans. Avant que j’y vienne, un de mes voisins m’a demandé de faire attention, car, a-t-il dit, les musulmans sont imprévisibles ! Or j’ai beaucoup apprécié ma visite. Les membres de votre communauté se sont bien occupés de nous du début jusqu’à la fin. »

Une autre invitée a déclaré : « Il est malheureux de constater que le monde ne montre pas ce visage de l’islam. Les membres de votre communauté sont des travailleurs infatigables et doués d’un grand sens de l’hospitalité. C’est la première fois que je vois cette mosquée, mais je souhaite y revenir car j’y ai trouvé la sérénité. »

Les impressions [des invités] abondent ; je n’en ai présenté que quelques-unes.

Ensuite, j’ai entamé ma visite en France où s’est tenue la Jalsa durant laquelle il y a eu une session avec des invités. Environs 75 étaient présents. Une anthropologue qui était présente a déclaré que le Calife a condamné les différents attentats survenus en France en expliquant qu’ils n’ont aucun lien avec l’islam. Grâce à l'image de l’islam véritable présenté par l’Imam de la communauté Ahmadiyya, l’on comprend que les musulmans pourront aisément s’intégrer dans la société occidentale. Ceux qui disent que l’islam n’a pas sa place en Occident et que les musulmans ne peuvent pas y vivre se trompent. Ces gens-là devraient écouter le discours d’aujourd’hui, a-t-elle dit. 

Un invité iranien du nom de Murtaza y était lui aussi. Celui-ci de dire : « J’ai compris aujourd'hui le statut de la communauté Ahmadiyya et du Calife. Il y a beaucoup de propagande contre l’islam ; et votre Calife a offert de très bonnes réponses à celle-ci. Les musulmans n’ont aucune connaissance de leurs croyances et de leur foi. Ces gens-là devraient l’apprendre de votre Calife. »

En fait, c’est en se cramponnant à l’Imam de l’époque, le Messie Promis et Imam Al-Mahdi, que l’on pourra connaître l’islam véritable. Tant que ces musulmans ne comprennent pas qu’ils doivent prêter allégeance au Messie Promis (a.s.), ils ne connaîtront pas l’islam véritable.

L’invité a ajouté : « Le Calife a expliqué le sens véritable du djihad et des explications erronées qui sont offertes à cet égard. Le Calife a présenté les événements du début de l’histoire de l’islam et de la vie du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.), prouvant que l’islam est une religion de paix. C’est la première fois de ma vie que j’ai entendu un message aussi sage à propos de l’islam. »

Soufyan, invité non-ahmadi d’origine marocaine, a quant à lui déclaré : « Le discours d’aujourd’hui m’a fait comprendre que c’est vous les véritables musulmans. Ceux qui disent que vous n’êtes pas des musulmans se trompent. Tout ce que les oulémas m’ont dit à propos des ahmadis depuis mon enfance n’est que mensonge. Les gens ont peur de l’islam et des musulmans en France. Nous ne savions pas comment défendre l’islam et dissiper la peur des gens. Votre Calife a très bien défendu l’islam aujourd’hui !, »

Comme je l’ai dit, c’est en prêtant allégeance au Messie Promis (a.s.) que l’on pourra connaître l’islam véritable.

Jacob, un invité chrétien, a déclaré : « Le monde a grand besoin de pareils événements. Votre Calife est en train de réduire les écarts existant entre les différents peuples et religions. Il nous a expliqué que les terroristes ont des objectifs politiques. La religion, par contre, est une bonne chose et il ne faut pas en avoir peur. Le Calife a parlé à maintes reprises de la liberté. C’est quelque chose de nouveau pour les Français qui ont une toute autre idée de l’islam. »

Maxime Onfray, qui travaille pour un think tank, a déclaré que c’était pour lui un jour merveilleux. Il a dit avoir pu écouter directement le Calife, ajoutant que celui-ci a raison de dire que nous vivons des moments ténébreux où règnent la haine tout en expliquant que la religion n’est pas à blâmer et qu’il ne faut pas avoir peur de l’islam. Il a dit également que le Calife a bien raison de déclarer que les extrémistes ont détourné la religion et qu’ils l’utilisent pour leurs objectifs politiques ; il est d’accord avec cette conclusion. Il a continué en disant qu’à la lumière des enseignements de l’islam, le Calife a expliqué comment léguer un monde meilleur aux générations futures. Il ajoute que, selon lui, on devrait publier ce discours et le distribuer à tout le monde.

C’était là les commentaires d’un membre d’un think tank.

Le 8 octobre il y a eu une réception à l’Unesco. Quatre-vingt-onze invités étaient présents dont l’Ambassadeur de la délégation du Mali, les représentants des ministères des affaires étrangères et de l’intérieur, le conseiller des cultes, le représentant du Bureau central des cultes, le président du mémorial de l’Otan, des conseillers, des maires, de membres de différents bureaux de l’Etat et des directeurs.

Oumar Keita, l’Ambassadeur du Mali, a déclaré : « L’Imam de la communauté Ahmadiyya est en train de répandre la paix et je l’en félicite. L’Unesco est l’endroit idéal pour parler de paix. » Ensuite il a commenté que ce discours leur a beaucoup appris. Il a déclaré en outre : « La Oumma de l’islam a grandement besoin de cela. »

Il est du Mali et il est lui-même musulman ; selon lui, la communauté musulmane a besoin de ces conseils.

Ensuite il a ajouté : « Le monde a grandement besoin de cette justice mondiale et ce vivre-ensemble qu’a présentés le Calife. »

Breton, président de la fédération du Mémorial de l’Otan, a déclaré : « Je suis très heureux d’avoir participé à cette conférence. C’est une conférence importante et historique. [Le Calife de la communauté Ahmadiyya] propage un message de paix, de tolérance et de fraternité. Je souhaite que son message sera entendu par le plus grand nombre. Le Calife a présenté un islam tolérant et fraternel. C’est un message différent de celui des intégristes. Sa Sainteté se bat pour propager ce message de paix. C’est vraiment ce qu’il faut faire et nous aussi de notre côté nous essayons d’y participer. Chacun d’entre nous doit faire passer ce message de paix. Nous devons accomplir ce travail à tous les niveaux par notre comportement. »

Diallo, le président de l’association des catholiques maliens de France a déclaré : « J’avais déjà lu à propos des ahmadis. Les suivants de toutes les autres religions doivent tenter de faire passer le message que nous avons entendu aujourd’hui. Le message que j’ai entendu était si beau que j’ai souhaité prier pour le progrès de l’islam. »

Ensuite il a ajouté : « Si on arrive à prôner l’islam présenté par le Calife, tous les problèmes vont disparaître dans le monde. Quand il y a le respect mutuel dans la diversité, il y aura la paix. Le vivre-ensemble est essentiel. Nous pouvons avoir des idées divergentes sur la foi mais nous avons tous le dénominateur commun, et c’est la personne de Dieu. »

Bernard, un autre invité de dire : « L’enseignement de l’islam que nous avons entendu aujourd’hui est diamétralement opposé à ce que nous voyons à la télé sur l’islam. L’islam [présenté par le Calife] est l’islam véritable. J’ai aussi appris à propos du Prophète Muhammad (s.a.w.) et de la société sublime qu’il a établie à Médine. J’ai appris pour la toute première fois la grande contribution de l’islam dans le domaine de la connaissance dans le monde. »

Un membre de la fédération des droits de l’homme en France a déclaré : « La conférence était une réussite. [Le discours du Calife] était très profond. Il a évoqué en détail l’importance de la connaissance et des moyens pour favoriser sa diffusion. Il a énuméré les services rendus par l’islam dans le domaine de la science. C’étaient des informations très intéressantes. »

Un responsable de la mairie était présent pour la conférence. Il a expliqué qu’il est responsable de la lutte contre les discriminations intercommunautaires. Il a déclaré : « L’éducation que vous offrez aux femmes et l’harmonie interreligieuse que vous prônez sont très importants. »

Il a aussi évoqué les projets sur l’éducation et les soins de santé lancés par la communauté dans des coins reculés d’Afrique pour ensuite commenter : « Généralement quand on parle de l’islam en France et dans d’autres pays, il y a de l’appréhension. L’islamophobie existant bel et bien dans la société, j’ai eu l'occasion d’entendre des paroles positives et j’en suis fort ravi. Je souhaitais venir ici et regarder votre communauté de visu ainsi que ses œuvres. Je souhaitais en connaître davantage à votre propos et j’ai pu réaliser mon vœu aujourd’hui. »

Alexandre, un autre invité, a déclaré : « Le Calife a offert un message de paix ; ce discours reposait sur la vérité. Il a tout expliqué en détail dont la question de l’esclavage. C’était un message des plus sublimes. C’est un message venu des ahmadis, qui sont une toute petite communauté parmi les musulmans. »

Une journaliste a déclaré : « Le discours était très intéressant. J’étais étonné d’entendre ce qui a été dit sur le progrès accompli par l’islam dans le domaine du savoir et du rôle important des musulmans. Le Calife en a présenté des exemples. Il a cité l’exemple du Coran et de la vie du Prophète Muhammad (s.a.w.) qui a établi une société emplie de paix. J’ai beaucoup appris aujourd'hui ! »

Un invité travaillant pour un organisme caritatif a déclaré : « La conférence était très importante ; et le message, positif et historique. C’est un message que le monde entier doit entendre. Ce discours a accru ma connaissance et j’ai compris la réalité de la paix et son importance. »

La prochaine étape a été l’ouverture de la mosquée de Strasbourg, une ville française située sur la frontière avec l’Allemagne. Environ 191 invités étaient présents dont la députée de la région, les maires de cinq communes, des représentants de différentes religions, des représentants d’associations, des membres des différentes forces vives de la société ainsi que des habitants des villages avoisinants. Ils avaient de l’appréhension à l’égard de l’islam, voire de l’hostilité ; mais leur visite a complètement changé leur opinion.

Madame Martine, membre du parlement français, a déclaré : « Je suis très ravie de ce message de paix et de fraternité que vous avez présenté. C’est un message pour le monde entier. Les ahmadis sont très actifs et ils veulent l’exprimer par leurs œuvres, qui sont le reflet de leur devise. Quand il y aura moins de monde, je viendrai vous rencontrer afin qu’on puisse parler à l’aise. Cela me permettra de connaître davantage vos valeurs ; ceci est très important pour l’avancement de notre société. Votre Calife a parlé à propos de la paix et du terrorisme : c’était un message très important pour les Français, qui doivent savoir que l’islam présenté par les médias est différent de cet Islam véritable que nous devons tenter de connaître. »

Le vice-président du conseil départemental du Bas-Rhin était aussi présent pour la réception. Il a déclaré : « Le centre bouddhiste européen se trouve dans notre région. Je connais les religions et les services rendus par le christianisme, le judaïsme et le bouddhisme. Or, aujourd’hui j’ai été fort impressionné par le discours que j’ai entendu. Il s’agissait de vos paroles et de votre opinion, à savoir : Amour pour Tous et Haine pour Personne. Vous avez présenté un Islam contraire à ce que nous présentent les médias, il s'agit de l’islam véritable. Vos paroles et votre opinion sont en conformité. Vous avez ouvert vos portes à tout le monde et cette réception m’a fait connaître la voie de la paix. »

Un couple était aussi présent pour l'ouverture de la mosquée de Strasbourg. Ils ont dit : « Avant d’accepter l'invitation pour la réception d’aujourd’hui, nous avons tenté de connaître votre communauté par des recherches sur Internet. Ayant appris ce que sont vos œuvres, nous avons accepté l’invitation de gaieté de cœur. Nous sommes ravis qu’on favorise l’entente interreligieuse ici. Le discours du Calife a mis l’accent sur les droits de l’homme et en particulier celui des voisins. »

Ainsi, avant de participer dans nos événements, les invités font-ils des recherches sur Internet à propos de la communauté et ils arrivent à en connaître davantage sur l’islam véritable.

Un invité a partagé : « Il m’est impossible de décrire mes sentiments. Je n’avais aucune connaissance de cette communauté au sein de l’islam. Dans la rue, j’ai rencontré des personnes qui m’ont invité à participer à cet événement. Je me suis renseigné sur Internet et j’ai décidé d’y venir. Cela s’est avéré être une bonne décision ! Je ne peux que louer ce que j’ai entendu ici. C’est une branche de l’islam qui aspire à la paix. Il s'agit de l’islam véritable. C’est un Islam plein d’humanisme et d’amour. J’ai compris que l’islam qu’on nous présente n’est pas l’islam véritable mais quelque chose d’autre. J’ai aussi compris que la moralité prônée par l’islam ressemble à celle du christianisme. »

Au grand jour] ces gens se sentent obligés de dire que cela ressemble au christianisme – sinon en privé ils avouent que les préceptes de l’islam sont supérieurs à ceux du christianisme.

Il a ajouté : « Les paroles du Calife m’ont fait comprendre qu’il s’agit là d’une communauté extraordinaire. »

Justin, président du conseil de la ville, a dit : « J’avais beaucoup de réserves quand j’ai su à propos de la construction de votre mosquée ici. Or quand j’ai entendu que votre devise était « Amour pour tous et haine pour personne » je me suis dit : pourquoi ne pas l'accepter vu les circonstances du monde ? La communauté Ahmadiyya peut-être une épée pour combattre le terrorisme et l’intégrisme et peut jouer un rôle important. En France, les gens ne connaissent pas bien la communauté. Pour combattre le terrorisme, il faut se tourner vers la communauté Ahmadiyya. Vous avez beaucoup à faire à cet égard. »

Le maire d’une commune a, quant à lui, déclaré : « C’est la première fois que je visite une mosquée. Je viendrai à la mosquée tous les jours si je peux y voir ce que j’ai vécu aujourd’hui ! J’ai fort apprécié ma visite et j’ai ressenti une paix que je ne peux décrire. »

Ensuite je suis parti en Allemagne. Le 14 octobre il y a eu l'ouverture de la mosquée de Wiesbaden ; la réception s’est tenue dans une salle très connue de la ville parce qu’on ne pouvait pas la faire dans la cour de la mosquée. 370 invités étaient présents pour cette réception. Le maire, les membres de l’assemblée provinciale et les représentants de différents ministres y étaient également. Les chefs de cabinets de différents départements de l’État, des officiers de police, des prêtres, des professeurs, des directeurs, des avocats et des gens appartenant à différentes couches de la société y étaient aussi.

Un prêtre de l'Église catholique a déclaré : « Je suis entièrement d’accord avec tous les points mentionnés par le Calife dans son discours. Mon enseignement préconise aussi l’amour de l’autre et le respect de nos devoirs envers Dieu. Jamais auparavant je n’ai étendu d’explications aussi détaillées sur le Dieu de l’islam. Il s'agit du Dieu Unique Qui soutient les suivants de toutes les religions dans le monde. Il soutient tout le monde sur terre sans faire de distinction entre ceux qui ne L’acceptent pas et ceux qui croient en Lui. Si seulement tous les dirigeants du monde pouvaient, eux aussi, parler de paix. Je serai dorénavant toujours en contact avec la communauté Ahmadiyya et je visiterai certainement la mosquée. »

Ces gens-là croient que le Dieu de l’islam est différent de celui du christianisme. Ils sont contraints d’accepter la vérité lorsqu’on la leur présente.

Le représentant d’une église de Meinz était aussi présent. Il a déclaré : « L’explication que le Calife a donnée sur les droits des voisins à la lumière des enseignements de l’islam est pour moi tout à fait nouvelle et intéressante. C’est la première fois que j’ai entendu un leader religieux souligner ainsi l’importance des droits des voisins. »

Un avocat a dit : « Les membres de mon bureau ont été étonnés par l’ouverture d’esprit des membres de la communauté Ahmadiyya. Le Calife a évoqué les droits des voisins et il en a élargi le cercle jusqu’à comprendre la ville toute entière. Ceci nous a émerveillés davantage ! La sympathie et l’attention de la communauté Ahmadiyya à l’égard des citoyens de la ville se sont élargies. »

Une enseignante a déclaré : « Le point que j’ai apprécié le plus est que nous avons tous le même Créateur et nous croyons tous dans le même Dieu. C’est un point que nous ne devons pas oublier. »

Une invitée qui travaille dans le département de l’intégration de la ville de Wiesbaden a commenté : « Ce discours était très encourageant. Un point important que je n’oublierai jamais est que tous les ahmadis doivent être des personnes profitables à la société. C’est un conseil que tout le monde doit mettre en pratique et pas uniquement les ahmadis. Si tous les autres musulmans font preuve d’ouverture d’esprit comme vous il sera facile pour nous de vivre ensemble. »

Je dois expliquer ici que nous vivons certes tous ensemble mais certains [des nôtres] font parfois preuve de couardise. Il faudra parler aux autres tout en respectant ses propres préceptes religieux. Il n’y a pas besoin d’avoir peur : l’on peut courtoisement présenter aux autres ses préceptes. L’intégration signifie présenter les préceptes de l’islam en faisant montre de la plus grande courtoisie.

Le prochain invité que j’évoquerai est un enseignant. Il partage ceci : « J’ai connu la communauté pour la première fois ici. L’organisation est hors pair. L’accent que le Calife a mis sur la tolérance est très important ainsi que l’affection que l’on doit montrer à l’égard des adeptes des autres religions et des autres ethnies. C’est quelque chose de rare dans la société – et les suivants des autres religions sont en train de l’oublier. Or, vous les ahmadis y accordez une grande importance. Certainement je visiterai votre mosquée et je vais tenter de trouver des réponses à toutes les questions que j’ai en tête. »

Un médecin d’un hôpital de la région a déclaré : « Si toutes les communautés religieuses mettaient l’accent sur les mêmes enseignements que ceux prônés par l’Imam de la communauté Ahmadiyya l’on pourrait respecter les valeurs humaines dans la société. L’Église aussi devrait présenter cet enseignement à tout le monde ; elle ferme les yeux sur de nombreuses questions. »

Il s’agit là de la déclaration d’un chrétien.

Il ajoute : « Or, l’Imam de la communauté Ahmadiyya a répondu à toutes les questions imaginables sous différents angles. Il a expliqué le point de vue de l’islam sans aucune crainte. Je suis ravi que ses explications visent à promouvoir la paix, la réconciliation et l'amour au sein de la société.

Une invitée de dire : « Le Calife a déclaré que Dieu est le Seigneur de tous les mondes. Ce concept universel de Dieu est pour moi très intéressant. Étant unique, Dieu est le Seigneur des adeptes de toutes les religions et de toute l’humanité. Il pourvoit aux besoins de tout le monde sans faire de distinction. Toute personne qui réfléchit à ce propos sera contraint d’accepter l’unicité de Dieu. Il est nécessaire d’accepter ce Dieu Unique, source de toute puissance. » Il incombe à tout ahmadi de transmettre ce message de l’unicité divine.

Une autre invitée a quant à elle déclaré : « Participer à cette auguste assemblée était pour moi un grand honneur. L’Imam de la communauté Ahmadiyya a dissipé mes appréhensions et mes malentendus grâce à ses points de vue clair et ses explications sur les véritables enseignements de l’islam. Tout est à présent très clair pour moi. »

Un autre invité a dit : « Le point le plus important pour établir la paix est le respect des valeurs d’autrui, comme l’a expliqué [le Calife.] Je savais qu’il existait différents courants de pensée au sein de l’islam. Mais j’ignorais l’existence de la communauté Ahmadiyya qui prône la paix de cette façon. »

Un invité travaillant dans le département de la police de Wiesbaden a déclaré : « L’événement de ce soir démontre que les musulmans veulent présenter une toute autre image, notamment que l’islam est une religion de paix. J’ai fort apprécié le fait que vous soyez en train d’entreprendre plusieurs projets en Afrique, comme l’a expliqué le Calife. »

Ensuite il y a eu l’ouverture de la mosquée Bait-ul-Hamid de Fulda. Trois cent-trente invités étaient présents pour l’événement. Le maire de la ville était venu, mais il s’est contenté de m’accueillir avant de repartir. Il y avait aussi des maires d’autres communes, des conseillers municipaux, d’anciens députes, les présidents de différents partis politiques, et le président d’un comité sur les affaires religieuses. Il existe beaucoup d’appréhension, voire de l’hostilité, à l’égard des musulmans à Fulda. C’est un ancien centre du christianisme et c’en est une très ancrée dans ses traditions. Ou tout au moins l’Église souhaite y préserver ses traditions quoique les gens sont très éloignés du christianisme. En raison de ces craintes, nombre de représentants des églises n’étaient pas présents ainsi que certains politiques. Le maire avait dit qu’il ne prononcerait pas de discours lors de l’événement et qu’il viendrait simplement pour [m'accueillir]. Il n’était pas assis sur la table principale en raison de l’hostilité des gens. Quoi qu’il en soit, je vous présente les impressions de certains invités.

Dans mon discours, j’avais déclaré que nous avions tous des valeurs communes et que cela devait nous réunir. Par ce faire, nous pourrons établir l’unité et une paix mondiale. Un invité a commenté à ce propos : « Vu la situation du monde, cette méthode est hautement applicable ; le monde en a grandement besoin aujourd’hui. J’ai compris qu’on nous avait jadis présenté une image erronée de l’islam. La réception de ce soir m’a offert un message positif et empli de paix. »

Un enseignant de déclarer : « Je souhaite faire écouter aux élèves ce discours et leur demander ce qu’ils en ont compris et quelle est la religion qui présente ce bel enseignement. Donnez-m’en l’enregistrement audio-vidéo afin que je puisse partager avec les élèves l’atmosphère de cette soirée ! »

Le maire d’une ville avoisinante a, quant à lui, fait le commentaire suivant : « Le Calife a fait l’analyse des appréhensions et de la raison de la crise dans les différentes couches de la société. Il a ouvertement décrit les causes mettant à mal la paix de la société. Or, pour autant, il n’a pas dénigré une couche ou un groupe particulier de la société. Il nous a présentés, à la lumière de la conscience humaine et de nos valeurs communes, des idées qui méritent réflexion. »

Une doctoresse a commenté : « Votre ouverture d’esprit m’a charmé ! Votre Calife a déclaré qu’il faudra ouvrir son cœur et mettre de côté ses appréhensions afin de favoriser les valeurs humaines. Je souhaite favoriser l'harmonie interreligieuse dans mon hôpital et accorder la sérénité aux gens par l’entremise de la spiritualité. J’ai vu cette sérénité et cette paix lors de la réception de ce soir et je suis vraiment ravie de ma présence. »

La conférence de Berlin avait pour thème l’islam et l’Europe ou le choc des civilisations ou des cultures. Vingt-sept membres de l’assemblée nationale, trois représentants du ministère des affaires étrangères, dont le chef du cabinet pour les affaires religieuses et politiques, étaient présents pour l’événement.

Cinq professeurs étaient également présents, dont un vice-président de l’université de Berlin, le professeur Steinbach, un expert sur le Moyen-Orient. Il y avait des chargés d’affaires politiques des ambassades des États-Unis et de la France, ainsi que plusieurs représentants politiques, religieux, [y compris ceux] de l’Église et de différentes communautés. Il y avait également des journalistes, ainsi que des représentants d’Amnesty International. 

Alexander, qui est parlementaire, déclare : « Le fondement du message de paix que vous nous avez transmis est le Coran. Vous avez étayé vos propos à l’aide du Coran et des paroles du fondateur de l’islam. C’était un sujet d’actualité, contemporain ; mais en basant son discours sur les plus anciennes sources islamiques, le Calife a démontré que l’islam et le Coran ont fondé la religion dès le commencement sur l’empathie envers l’humanité et sur les enseignements de la paix. Selon moi ce discours doit être diffusé sur une grande échelle afin qu’en Occident toute personne puisse être au courant des véritables enseignements de l’islam. »

Niels Annen, ministre d’État fédéral, a déclaré : « L’Imam de la communauté Ahmadiyya a présenté de façon détaillée et analytique l’islam, l’Ahmadiyya, ainsi que la religion dans son ensemble, et aussi le rôle de la société. Après avoir compris les points qu’il a mentionnés, je pense que le fait que la communauté [Ahmadiyya] élève sa voix pour la protection des droits de l’homme n’a pas pour vocation d’aider un groupe religieux spécifique mais d’aider à préserver les droits de l’homme à une échelle globale, internationale. »

Christopher déclare : « De mon vivant, je ne me souviens pas d’avoir vu ou d’avoir participé à un programme organisé par des musulmans, où l’ambiance ait été si pacifique, et où les discussions aient été à ce point unificatrices et basées sur des évidences. Je suis ravi que [le Calife] ait pu discerner les contradictions latentes existant dans la culture et le progrès de la société. »

Il ajoute : « Il nous a également ouvertement mis en garde contre le danger d’une guerre nucléaire qui risque de s’abattre sur l’humanité. »

Un parlementaire a déclaré : « L’Imam de la communauté Ahmadiyya a très bien cerné la situation et les problématiques actuelles. Comme il a posé le bon diagnostic, les remèdes et solutions qu’ils proposent seront véritablement profitables à la société. »

Une femme parlementaire a déclaré : « L’imam de la communauté Ahmadiyya a présenté ses propos en abordant les problématiques sous tous les angles, et n’a laissé place à aucune ambiguïté. » Elle ajoute : « Je suis d’accord avec lui sur tous les points. »

Le professeur Herbert a déclaré : « En se démarquant sur l’aspect de l’éducation, la communauté a un statut bien plus distingué que les autres communautés religieuses. Les membres d’une communauté qui prêtent autant d’attention à l’éducation sont destinés à être des meneurs, et non à suivre aveuglément ce qu’on leur dicte. »

Axel, parlementaire, a commenté : « Lorsque je vais rentrer, je vais de nouveau lire ce discours et je le propagerai autant que je pourrai. »

Madame Sabine a dit : « Je ne m’identifie à aucune religion, mais quand je vois comment l’imam de la communauté Ahmadiyya, en tant que chef religieux, a mis en garde les dirigeants actuels en ressentant avant l’heure la souffrance de la prochaine génération, cela a grandement touché mon cœur. J’aurais espéré que ce message soit connu du plus grand monde afin que la conscience de l’humanité puisse s’intéresser à ce sujet, et qu’elle puisse prendre sa responsabilité vis-à-vis de la prochaine génération. »

Le professeur Christophe a partagé : « J’ai beaucoup apprécié l’événement, et j’ai appris énormément de choses grâce au discours. J’ai également noté plusieurs références coraniques citées lors du discours que je lirai en rentrant chez moi. »

Un invité chrétien a déclaré : « Avant ce jour, je n’avais jamais entendu que l’islam accordait autant d’importance à la paix, et avait pour vocation d’établir la paix. Je suis ravi de voir que des représentants de différents partis politiques ont écouté le discours de l’Imam de la communauté. J’ai également vu des rabbins juifs ainsi que des musulmans appartenant à d’autres groupes. »

Un invité a remarqué : « Le discours interpelle chaque personne à prendre ses responsabilités pour établir la paix. Le Calife a déclaré de façon détaillée et en des termes très simples que tout le monde doit vivre en paix et en s’aimant les uns les autres ; et que pour y parvenir le plus important c’est de se respecter mutuellement. Il a également déclaré que toute ressource se trouve en quantité suffisante dans le monde si on l’utilise convenablement. »

Un autre invité a dit : « Vous avez attiré notre attention sur de nombreuses choses : la première d’entre elles est que dans la société actuelle aucune importance n’est accordée à la religion, et que les gens la regardent avec dédain. » Il ajoute : « En tant que chrétien je ressens la même chose. Le deuxième point que j’ai trouvé très important dans le discours du Calife est l’importance de l’éducation. À cet égard la communauté Ahmadiyya est exemplaire. Lorsque les gens auront connaissance des enseignements de leurs livres saints, on pourra dès lors se préserver de nombreux maux. »

Il est également du devoir des jeunes ahmadis de lire le Saint Coran avec attention, afin de le comprendre et de pouvoir être ainsi en mesure de l’expliquer aux autres, pour que les gens soient amenés à y prêter attention eux aussi, à en comprendre la sagesse et à accepter et mettre en application ses enseignements.

Le représentant d’Amnesty International a déclaré : « Les choses que j’ai entendues m’ont procuré une satisfaction interne. Le Calife a parlé de civilisation et de culture et a mentionné le lien entre les deux. Les intellectuels d’aujourd’hui ne peuvent rejeter ces points. » Il ajoute : « Le Calife a très bien expliqué, de façon détaillée, les versets du Coran ; ce sont ces mêmes versets que les opposants de l’islam présentent en les sortant de leur contexte. »

Une invitée de déclarer : « Si ce discours est diffusé partout en Europe cela contribuera à éloigner les préjugés que les gens ont sur l’islam, et cela permettra aussi d’éloigner les sentiments de haine. »

Il y a eu, par la suite, l’inauguration de la mosquée de Mahdi Abad, lors de laquelle des membres du parlement allemand étaient présents, ainsi que des maires, des membres des assemblées parlementaires régionales, le président de l’assemblée provinciale et son adjoint. Il y avait cinq maires et le président du parlement. Il y avait environ 170 invités. Une invitée, qui est maire adjoint, a déclaré : « En rentrant je vais volontiers propager les paroles du Calife, et dès que des objections seront soulevées contre l’islam, j’essayerai de le défendre en présentant les propos du Calife. Il ne s’est pas adressé qu’aux invités, car il a également attiré l’attention des membres de sa communauté vers le fait qu’à présent que la mosquée est construite, ils doivent servir encore plus l’humanité. »

Une autre invitée, prénommée Angelica, a déclaré : « Ce discours m’a appris à prêter attention à comment je me comporte vis-à-vis des autres, et à aider mes amis et même les personnes que je ne connais pas. »

Une invitée de dire : « Je suis très heureuse d’être venue ici. Beaucoup des préjugés que j’avais au sujet de l’islam se sont éloignés. La manière dont la tolérance a été présentée démontre son importance pour toutes les religions. »

Un autre invité, consultant de profession, a dit : « J’ai grandement apprécié le fait que vous ayez mentionné des aspects qui unissent les religions. Je suis membre d’une Église catholique, et bien qu’il y ait des différences entre notre manière d’adorer Dieu et plusieurs des enseignements de votre religion, l’Imam de la communauté a présenté des points sur lesquels nous pouvons tous nous entendre. Je partage cette croyance que nous avons tous le même Dieu, mais que nous avons différentes manières de L’adorer. »

Ils ont réussi au moins à admettre cela. 

Un autre invité a partagé ceci : « Dans son discours, le Calife a fait mention du statut de la femme d’une très belle façon, et cela démontre le statut noble qu’accorde l’islam à la femme aussi bien que le respect de la femme dans la société. »

Qu’Allah fasse que leur cœur s’ouvre, qu’ils aient envie de comprendre les véritables enseignements de l’islam, qu’ils puissent également accepter l’islam, ainsi que la véritable unicité divine, et qu’ils se placent sous l’étendard du Saint Prophète Muhammad (s.a.w.). C’est la seule manière dont ils pourront atteindre le salut, car ils se trompent s’ils croient que leur salut se trouve dans leur succès mondain ; cela ne leur offre aucune garantie. 

Je vais également présenter un rapport sur les médias. Aux Pays-Bas, des reportages ont été diffusés sur RTV Nunspeet et Eurotimes, qui ont été vus par près de 75 000 personnes. 

Un reportage télé a été diffusé au sujet de [la mosquée] Bait ul Aafiyat d’Almere, qui a été regardé par près de 1,5 million de téléspectateurs. Le premier a été vu, [comme je l’ai dit], par 75 000 personnes. La nouvelle a également été transmise à des milliers de personnes à travers les réseaux sociaux. Selon leur estimation, aux Pays-Bas, à travers les médias, près de 1,6 million de personnes ont appris la nouvelle ; la couverture médiatique portant principalement sur la mosquée d’Almere a été faite par la télévision nationale.

L’agence nationale de la presse française a publié un article au sujet du discours fait à l’UNESCO, et à la fin de l’article l’auteur s’est étonné du fait que le Calife n’ait pas du tout mentionné les persécutions dont sont victimes les ahmadis. 

La nouvelle de l’inauguration de la mosquée Mahdi de Strasbourg a été diffusée sur la radio DNA.

Ainsi, grâce aux points presses, des millions de personnes ont appris ces nouvelles.

En Allemagne, les événements qui ont eu lieu à Wiesbaden, à Fulda et à Berlin, ainsi que l’inauguration de Mahdi Abad, ont été couverts par treize journaux, quatre chaînes de télévision, une station de Radio, et 12 articles sur les médias en ligne ; et selon l’estimation du secrétaire aux affaires externes, près de 49 millions de personnes ont appris ces nouvelles à travers ces différents médias.

The Review of Religions a également transmis le message jusqu’à environ 1,5 million de personnes. Comme je l’ai dit, qu’Allah le Très-Haut fasse que les gens puissent comprendre ce message.

Après les prières, je vais diriger la prière funéraire, en l’absence du corps, de Maulvi Mahmood Ahmad, qui était missionnaire à Palakkad, au Kérala, en Inde. Il est décédé le 15 octobre dernier à l’âge de 54 ans. Inna lillahi wa inna ilaihi Raji’oun. L’Ahmadiyya est entré dans leur foyer à travers son père, Maulvi K. Mohammad Alvi, qui était un célèbre savant des non-ahmadis. Il dut subir une vive persécution après avoir accepté l’Ahmadiyya. Grâce à ses efforts, des centaines de personnes ont eu l’opportunité d’accepter l’Ahmadiyya dans la province du Kérala. A la demande de son père, le défunt, Mahmood Ahmad, avait interrompu son enseignement au lycée et s’était inscrit à la Jami’a Ahmadiyya ; il compléta son cursus à la Jami’a en 1988. Le défunt était un grand érudit, une personne pieuse : il priait, jeûnait et faisait régulièrement la prière de Tahajjoud. Il faisait constamment des supplications et s’occupait des pauvres, il était très patient, reconnaissant et sincère. Il avait lu en détail le Saint Coran, les Hadiths, les livres du Messie Promis et des Califes. Il maîtrisait l’arabe, l’ourdou, le malayalam et le tamoul. Le défunt avait sa propre bibliothèque qui comportait de nombreux livres rares. Il eut l’opportunité de servir dans les provinces du Kérala, du Tamil Nadu, à Lakshadweep, et à l’étranger au Koweït. Il était bon orateur et il savait bien débattre. A la demande du quatrième Calife, en 1994, il eut l’opportunité de faire un débat avec un farouche opposant de l’Ahmadiyya aux côtés de Maulana Dost Mohammad Shahid et Hafiz Muzaffar Ahmad. Le défunt avait fait la Wassiyyat. il laisse derrière lui ses deux femmes et trois filles. Par la grâce d’Allah, deux de ses gendres se sont dédiés pour la communauté.

Un de ses gendres écrit : « A la demande de son père, durant les vacances de sa dernière année de Jami’a, le défunt n’était pas rentré chez lui et avait passé les deux mois à lire les livres du Messie Promis. »

Il a établi là une exemplarité pour les étudiants de la Jami’a.

Afin d’éradiquer l’Ahmadiyya de la province du Kérala, tous les groupes musulmans non-ahmadis s’étaient liés et avaient formé une organisation qui s’appelait Anjuman Isha’at-é-Islam. Cette organisation avait tenu des conférences dans tout le Kérala contre la communauté Ahmadiyya et contre les écrits du Messie Promis (a.s.). En réponse à cela, la communauté avait également organisé des conférences à plusieurs endroits sous la directive du défunt.

En 1998 et en 2015, la communauté a fait des débats historiques avec l’Anjuman Isha’at-é-Islam, lors desquels le défunt avait débattu. Uniquement par la grâce d’Allah, il eut également l’opportunité de débattre avec succès avec les Ahl-é-Quran et Ahl-é-Hadith. Le défunt priait et jeûnait régulièrement, il a commencé la prière de Tahajjoud dès l’enfance.

Son beau-fils ajoute : « Il racontait une anecdote de sa jeunesse : un jour il ne put faire la prière de Tahajjoud ; sur ce, son père lui dit : « Fils, ne veux-tu pas atteindre le statut de bien-aimé (al-Maqam al-Mahmoud) ? » Depuis, il a mis en application ce conseil toute sa vie, même lorsqu’il était très malade et faible. Il avait une grande relation d’amour, d’obéissance et de sincérité avec le Califat. Lorsqu’il y avait des programmes d’éducation ou de Tabligh, une grande partie était consacrée au Califat, il parlait souvent à ce sujet, et ce faisant il était souvent pris d’émotion.

En 2015, une femme s’était convertie avec ses enfants ; son mari se trouvait à l’étranger. Lorsqu’il rentra il lui transmit le message, et celui-ci lui demanda alors : « Quelle est l’importance d’accepter le Califat ? » A quoi il lui formula une réponse si emplie d’émotions sur le statut du Califat, sur son importance et ses bénédictions qu’il en avait les larmes aux yeux, et cela eut un tel impact sur cet homme non-ahmadi – qui était déjà d’accord sur les autres points – qu’il prêta aussitôt allégeance.

Il était véritablement une aide pour le Califat. Qu’Allah fasse preuve de pardon et de miséricorde à son égard, et qu’Il exalte son rang et permette à ses enfants de perpétuer ses actes de piété.

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Promesse d'un Khadim

اَشْھَدُ اَنْ لَّا اِلٰہَ اِلَّا اللّٰہُ
وَحْدَہٗ لَا شَرِیْکَ لَہٗ
 وَاَشْھَدُ اَنَّ مُحَمَّدً ا
  
ٗعَبْدُ ہٗ وَرَسُولُہ

Je jure solennellement que je serai toujours prêt à sacrifier ma vie, mes biens, mon temps et mon honneur pour la cause de ma foi, de mon pays et de ma communauté. De même je serai toujours prêt à offrir n'importe quel sacrifice pour maintenir l'institution du Califat. Et je considère essentiel de me soumettre à toutes décisions et ordres conformes aux préceptes Islamique que me donnerai le Calife regnant.